A priori Agnès Varda jouera dans la saison 8 de How I met Your Mother !
(la grosse blague de la journée via alongtimeago)
A priori Agnès Varda jouera dans la saison 8 de How I met Your Mother !
(la grosse blague de la journée via alongtimeago)
— L’Université et les formations aux métiers de la culture : La diagonale du flou
Sous la direction de Isabelle Mathieu et Claude Patriat aux Editions universitaires de Dijon (EUD)
Quand je lis les sujets de dissertation
Si mon tumblr était “cieljepasseunconcoursdelafonctionpubliquequejepréparedepuisunan”
(J-8)
Mais peut-on parler d’assemblée, justement, lorsque dans certaines paroisses les plus jeunes sont poussés vers la sortie, fermement invités à rejoindre la garderie, quel que soit leur désir ou celui de leurs parents de participer à la prière commune ? Peut-on parler de communauté, lorsque certaines équipes liturgiques ne sont constituées que de personnes du troisième âge, certes très dévouées mais ne représentant pas la diversité paroissiale ? Peut-on parler de communion lorsque la plupart des jeunes d’une aumônerie ou d’un mouvement, prêts à participer au Frat ou aux JMJ, sont cruellement absents de nos rendez-vous dominicaux ? Et que dire de ces jeunes parents qui n’osent plus mettre les pieds à l’église de peur qu’on reproche à leur progéniture de troubler la tranquillité du lieu ? Non, il n’est pas facile de vivre (et de prier !) ensemble.
(…)
Lorsqu’ils disent qu’ils s’ennuient à la messe, comme c’est souvent le cas, les jeunes ne font pas qu’exprimer une opinion. Ils nous mettent en face de nos propres manques. Leur revendication pour des messes plus vivantes, plus vraies, plus profondes, n’a rien de catégorielle. Elle nous oblige à réfléchir sur le sens de notre engagement liturgique et sur la qualité de nos rassemblements. Contrairement à ce qui se pratique souvent, je ne pense pas qu’il faille absolument mettre en place des célébrations spéciales à l’intention des jeunes ou des enfants (ou alors de manière très transitoire), au risque de les ghettoïser. En revanche, nous devons revivifier nos pratiques de l’intérieur, en leur redonnant du sens et en étant exigeant sur les moyens mis en œuvre. Avec cette conviction : une célébration « réussie » touchera le cœur de tous les participants, quel que soit leur âge ou leur sensibilité.
(…)
Quel soin apportons-nous à la mise en œuvre de gestes, des rites et des symboles ? Trop souvent, lorsque nous préparons une célébration, nous nous contentons de choisir des chants ou d’ajouter des commentaires, généralement inutiles. Attention aux bavardages. Nous devons apprendre à nous taire pour laisser parler les signes. Au lieu de commenter un geste, cherchons plutôt à le rendre plus beau, plus visible, plus signifiant. Aider les jeunes à grandir dans la foi, c’est aussi les ouvrir à cet univers symbolique. Pas en leur donnant des tonnes d’explications, mais en leur permettant d’entrer dans une expérience concrète : « Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur ». Et cette expérience-là, j’en suis convaincu (et à vrai dire, je ne cesse d’en faire l’expérience) conduit inexorablement à la joie.
"— Messes pour tous - Laurent Grzybowski
Le statut du bénévole - sur le site de l’AME (Association Mode d’Emploi)
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L’Université et les formations aux métiers de la culture, la diagonale du Flou - Claude Patriat et Isabelle Mathieu (sous la dir.) - Editions Universitaires de Dijon
Il est toujours aussi glaçant de se retrouver l’objet d’un ouvrage de sociologie (je vous ai parlé de ce bouquin de concours où il était théorisé que je faisais partie d’une catégorie de personnels diplômés et qu’on pouvait (devait ?) exploiter sous prétexte que nous sommes “heureux de nous maintenir dans un emploi dans le domaine de la culture” ?).
S’il est trop tard pour moi, il est peut être encore temps pour les autres de ne pas faire les mêmes erreurs et de se retrouver à 30 ans à chercher un stage pour un BTS comptabilité malgré un bac+5 chômeur de la culture.
— Qu’attendez-vous d’une politique culturelle ? - une réponse originale et imaginative de Jacques Bertin
Journal d’un curé de campagne, film de Robert Bresson, 1951
Une intention pour le Chanoine Lucien Bayssac qui a rejoint le Ciel…
“La soutane, entre nous je suis bien content de ne plus avoir à la porter, ça ne sert pas à grand chose et ce n’est pas vraiment pratique si on aime faire du vélo”
Pour cela et tout le reste, merci Monsieur l’Abbé !
Il y a une alternative au décédé Megaupload pour regarder des chefs d’œuvres en ligne.